La relève au Gala 2019

La relève au Gala est présentée par 

Voici les jeunes lauréats de la Super Expo-sciences Hydro-Québec et les clubs étudiants universitaires qui seront présents au cocktail-exposition du 29e Gala des Prix Innovation pour présenter leurs projets aux participants.

Détails sur le 29e Gala des Prix Innovation

LAURÉATS – SUPER EXPO-SCIENCES HYDRO-QUÉBEC


Stephen Lu | Montréal, Collège Jean-de-Brébeuf, secondaire 5
Projet : Emergence

Le manque d’accessibilité aux professionnels de la santé constitue une grave crise au sein du Canada et c’est surtout dans les salles d’urgence que les problématiques ont atteint un plafond. En effet, les Canadiens endurent des temps d’attente nettement supérieurs aux patients d’autres pays développés et en ressentent les effets. Une cause principale de ces délais se rapporte à la répartition inefficace du personnel qui ne tient compte ni des fluctuations dans l’afflux de patients ni des particularités personnelles de chaque médecin. Dans cette optique, j’ai analysé des données historiques de la salle d’urgence de l’hôpital SickKids à Toronto pour créer Emergence, un logiciel capable de prédire simultanément l’afflux de patients, le temps d’attente moyen et la capacité de traitement de diverses équipes de médecins. Avec ces informations, mon programme émet des recommandations pour résoudre les incompatibilités de personnel et diminuer les temps d’attente au sein de la salle d’urgence.

À propos de Stephen : Je suis un étudiant en première année du cégep et développeur de logiciel spécialisé dans les applications web. J’ai acquis la plus grande partie de mon expérience en dirigeant des projets au département d’Intelligence Artificielle et d’Apprentissage Automatique de l’Hôpital SickKids à Toronto. Les projets que j’ai dirigés comprennent Emergence, un logiciel d’optimisation de l’horaire des urgences et Heroai, un programme de triage qui diagnostique avec précision les maladies létales au triage pour les directives infirmières immédiates. Je travaille actuellement en tant que développeur frontend à la startup montréalaise Linoai. Parmi les honneurs que j’ai obtenus : la première place à l’Expo-Science provinciale d’Hydro-Québec et une médaille d’argent à la l’Expo Science Pancanadienne.


Augustin Tremblay | Saguenay-Lac-Saint-Jean, École secondaire de l’Odyssée, secondaire 1
Projet : Douce mélodie de fin de vie

Invité par

L’an dernier pour mon projet Expo-sciences, j’ai évalué l’impact de la musique sur le bien-être des personnes en fin de vie. J’ai donc soumis trois patients en phase terminale à un concert de musique classique. Avant, pendant et après le concert, j’ai mesuré leurs signes vitaux (tension artérielle, pouls et respiration) et leur ai demandé de quantifier certains symptômes sur une échelle validée en soins palliatifs. Le projet a permis de démontrer que la musique pouvait faire diminuer l’intensité de certains symptômes et améliorer le bien-être des personnes en fin de vie.

À propos d’Augustin : Plus tard, j’aimerais faire des études universitaires en génie, en chimie ou en astrophysique. Si possible, je voudrais étudier à l’étranger pour découvrir différents pays et différentes coutumes. Je ne sais pas encore où je veux travailler mais il est certain que mon emploi touchera le domaine des sciences.


Camille Thériault | Cégep de Rimouski, secondaire 5
Projet : Un verre de lin s’il te plait

Invitée par

J’ai réalisé une expérience consistant à donner du lin en complément alimentaire à la ration quotidienne de 5 vaches laitières (dont 3 de race Ayrshire et 2 de race Holstein). 5 autres vaches témoins (même race que les sujets) n’ont été nourries qu’avec la ration quotidienne qui contenait du maïs, de l’orge, du supplément et des minéraux. L’expérience avait pour but de vérifier si la quantité d’acides-gras oméga-3 (AAL) allait être supérieure dans le lait des vaches ayant consommé du lin durant une période déterminée.

À propos de Camille : Ma passion pour les animaux m’envahie depuis ma plus tendre enfance. L’une des activités que j’adore faire est de m’occuper des animaux à la ferme de mon père chaque semaine. C’est pour cette raison que je désire faire carrière en médecine vétérinaire, plus particulièrement pour les animaux de ferme.


Adelka Felcarek-Hope | Académie Royale West, secondaire 4
Projet : The Poly-Phaeophyceae Method

Dans le but de réduire notre consommation mondiale de combustibles fossiles, nous avons développé une nouvelle méthode permettant de créer un plastique biodégradable à base de cellulose d’algues de type phaeophycée. Notre produit, ayant des caractéristiques comparables à celles du polyéthylène à basse densité, pourrait le remplacer. Ce serait principalement dans la production de produits en plastique à usage unique. Notre conception pourrait réduire la consommation de combustibles fossiles, tout en aidant également la surabondance néfaste des algues. De plus, le rythme de dégradation de notre plastique s’accélère quand le matériel est submergé dans l’eau de mer.

À propos d’Adelka : Au niveau collégial, j’aimerais poursuivre des études en sciences de la santé au collège Dawson. Je veux ensuite aller à la faculté de médecine de l’Université McGill et éventuellement devenir médecin spécialiste en anesthésiologie. Mon objectif général est de travailler dans un hôpital dans le service des urgences.


Thomas Larivière | Externat Sacré-Coeur, secondaire 3
Projet : Le chemin de l’électricité

Dans mon projet, nous expliquons le chemin de l’électricité au Québec de la centrale à la maison. Puisque dans notre province plus de 97 % de l’énergie est produite à partir de l’hydroélectricité, nous avons privilégié cet aspect aux autres sources d’énergie. Nous expliquons comment l’électricité est produite à partir de la ressource naturelle et renouvelable qu’est l’eau. Nous abordons aussi le transport de celle-ci à travers notre vaste territoire et sa distribution pour diminuer les pertes d’énergie vers chaque maison du Québec. Nous concluons en montrant comment minimiser notre consommation d’électricité afin que cette ressource puisse continuer de nous alimenter.

À propos de Thomas : Pour l’instant, mon projet de carrière n’est pas très précis puisque je suis seulement en 3e secondaire. Déjà, je peux dire que l’informatique, la physique et la politique sont mes principaux champs d’intérêt. À l’école, mes matières préférées sont les sciences, les mathématiques et l’histoire. Il est donc fort probable que je m’oriente vers les sciences natures au CEGEP.


Cyril Mani | Université McGill
Projet : Citoyens de l’espace

Mon projet « Citoyens de l’espace » cherche à démocratiser et décentraliser le développement des technologies aérospatiales en offrant un exemple à tous de comment, même en temps qu’amateur civil, on peut explorer les défis de cette nouvelle dimension spatiale si cruciale à notre futur commun. Avec un budget et des ressources limités, je prouve alors ma vision en prototypant et produisant l’intégralité d’un système de lancement spatial (fusée) « multi stage » complètement autonome (carburant, moteur, système aéronautique, fuselage, etc.) avec du matériel commun et accessible à tous, démontrant ouvertement que l’espace n’est pas seulement accessible à coups de millions. À travers ce projet cherchant à vulgariser la science, j’ai eu l’occasion de développer mon propre matériau composite pour les panneaux thermorésistants et une nouvelle technique de séparation de stages usant de procédés aérodynamiques au lieu des pneumatiques habituels.

À propos de Cyril : Étudiant en Génie Mécanique à McGill se spécialisant en design, prototypage et manufacture de technologies aérospatiales carburant sur une passion inébranlable pour tout ce qui a trait à l’espace. J’ai développé la majorité de mon expérience à travers de multiples projets en propulsion (hybride et liquide), matériaux composites, aérostructure et systèmes avioniques en collaboration avec l’Agence Spatiale Canadienne qui me vaudront plusieurs prix d’excellence tel le prix de l’association des physiciens du Canada et le prix Futur de l’Ordre des Ingénieurs du Québec. C’est ainsi par une polyvalence qui me caractérise que j’arrive à aborder les défis techniques et logistiques qu’on me présente et me permet cette année d’être chargé de projet à la compétition Base11 – plus prestigieuse compétition d’aérospatiale étudiante – auprès de l’université McGill.


Diego Mons | Collège des Compagnons, secondaire 2
Projet : Rejoins ta route

Mon projet est une application utilisable, pour l’instant, par les gens de mon école secondaire leur permettant de se retrouver dans l’école. Pour commencer, mon programme vous affiche une carte de l’école et par la suite vous pouvez choisir un escalier comme point de départ, à la suite choisir un bloc où vous voulez aller dans l’école puis vous choisissez un local dans ce bloc. Finalement, vous pouvez cliquer sur le bouton  »calculer » pour que le chemin à suivre apparaisse.

J’ai programmé tout cela sur Python, un langage de programmation qui est moins compliqué que certains langages comme: CC++, Java script, Java, Swift et d’autre encore.

À propos de Diego : Je suis un élève de secondaire 2 et je fréquente l’école secondaire Collège des Compagnons dans le programme Protic. Dans le futur, je voudrais étudier dans le domaine des sciences et technologie, parce que c’est un domaine qui m’attire et c’est où je me sens le plus confortable.


Nicolas Allard | Cégep de Jonquière
Projet : Robot au service du ping-pong

Mon projet d’expo-sciences consiste en la conception, la fabrication et la programmation d’un robot lanceur de balles pour le tennis de table. Il s’agit en fait d’une machine autonome qui lance des balles de ping-pong selon la séquence désirée. Possédant des ajustements motorisés sur l’axe horizontal (X) et l’axe vertical (Y), elle peut reproduire presque tous les lancers. Mon prototype est composé d’un système permettant de récupérer et de recharger les balles frappées. Par conséquent, le système est autonome dans son fonctionnement. La machine est capable de soutenir une cadence de 70 balles par minute avec des lancers jusqu’à 52 km/h. Le bon fonctionnement du prototype étant assuré par une carte Arduino.

À propos de Nicolas : Dans le futur, je souhaite compléter ma technique en génie mécanique au Cégep de Jonquière et poursuivre en génie mécanique au niveau universitaire. Par la suite, je souhaite occuper un poste d’ingénieur mécanique dans une des branches de ce domaine.


Julien-Pierre Houle | Cégep de Sherbrooke
Projet : Transition près du zéro absolu

Un très grand nombre de technologie ont besoin de la transition de phase de la magnétisation en fonction de la température, le moment où un système perd ses propriétés magnétiques lorsque la température devient trop élevée. Or, il est actuellement très difficile d’obtenir une telle transition à une température élevée. Mon projet consiste donc à une simulation qui vérifie la façon de relier les spins des particules dans le modèle d’Ising unidimensionnel pour obtenir une transition de phase à température élevée. La création de technologie tels que des trains à lévitations, les ordinateurs quantiques ou encore les IRM pourrait donc être grandement facilité.

À propos de Julien-Pierre : Passionné par la physique depuis mon plus jeune âge, je souhaite poursuivre mes études universitaires en physique ou en astrophysique. L’obtention d’un doctorat dans le domaine pourrait me permettre de faire de la recherche fondamentale.


Anna Voia | Collège Jean-Eudes, secondaire 5
Projet : Ensemble contre la résistance

Mon projet consistait à trouver une alternative à l’usage excessif des antibiotiques pour contre la résistance des pathogènes. J’ai testé une enzyme de l’ananas, la broméline, en combinaison avec un peptide antimicrobien, le cécropine A, afin de vérifier s’il existe une synergie entre les deux composés. J’ai déterminé qu’il s’agit d’additivité et que les deux, une fois combinés, ont un effet amplifié. De plus, j’ai trouvé que ma combinaison fonctionnait mieux que l’amoxicilline sur Geobacillus stearothermophilus lors du test de turbidité bactérienne. Des applications futures pour une combinaison enzyme-peptide pourraient être dans le milieu de l’élevage, où trop souvent sont employés les antibiotiques traditionnels.

À propos d’Anna : Plus tard, j’aimerais poursuivre mes études en immunologie ou en chimie organique. Je souhaite entreprendre une carrière en recherche. Depuis que je suis jeune, je m’intéresse au monde microscopique, j’ai un intérêt en microbiologie. J’aimerais contribuer à la trouvaille de solutions aux problèmes globaux comme la résistance aux antibiotiques.


Diego Brevé | Collège Saint-Sacrement, secondaire 2
Projet : Aspirer le passé

Mon projet porte à vulgariser deux sondes spatiales, Osiris-Rex et InSight, qui ont toutes les deux des missions véritablement incroyables. Osiris-REX a pour but de récolter un échantillon de sol sur l’astéroïde Bennu et InSight essai de trouver des traces de plaques tectoniques sur Mars à l’aide de plusieurs capteurs, dont un sismomètre.

À propos de Diego : Je désire être admis à l’Université McGill et je veux m’orienter vers l’ingénierie aérospatiale ou la géologie astroplanétaire. Dans le futur, je désire géologue ou ingénieur. Si la vie m’emmène vers l’ingénierie, j’aimerai travailler à la NASA ou à l’Agence spatiale canadienne. Si je deviens géologue, ce sera géologue astroplanétaire encore dans les mêmes établissements mentionnés précédemment.


Hugo Otth | Cégep Édouard-Montpetit
Projet : Drône-Sauveteur

Invité par

Le but de mon projet était de créer un drone sauveteur entièrement autonome. Le drone, grâce à une système de navigation gps, va par lui-même piloter au-dessus d’une zone aquatique, soit un lac, une rive ou une rivière. Par la suite, grâce à un micro-ordinateur de bord, un logiciel de reconnaissance d’image va constamment chercher une présence humaine en dessous du drone. Lorsqu’un humain est détecté, l’ordinateur de bord va indiquer au drone de s’arrêter, et de s’abaisser à environs 5 mètres au-dessus de la victime. Par la suite, le système de reconnaissance d’image vas changer pour un système de reconnaissance de mouvements pour confirmer la présence d’une urgence. Lorsqu’une urgence est confirmée, un gilet de sauvetage va être largué, puis les coordonnées GPS de la détection ainsi qu’une image de la victime vont être envoyé par SMS aux autorités locales.

À propos d’Hugo : Le domaine de l’intelligence artificielle me semble le plus intéressant comme sujet de carrière sachant à quel point l’automatisation de système autrement entièrement réalisables par des humains est promettant. La partie qui m’intéresse le plus dans ce domaine est l’innovation de nouvelle méthode d’implication de l’intelligence artificielle pour une application utile envers la société.


Laurence Liang | Marianopolis College
Projet : Neurogénétique, c’est bénéfique

J’ai créé un modèle informatique, ADAGE, qui utilise des techniques de l’intelligence artificielle pour identifier des gènes qui permettraient la régénération des tissus nerveux.

D’abord, mon modèle s’est entraîné en analysant les mécanismes de l’activation des gènes. Cet entraînement lui a permis de pouvoir facilement identifier un gène qui pourrait activer un autre gène. Avec ces résultats, mon modèle a prédit que le gène CHD8 pourrait activer des processus de régénération neuronale. Pour valider cette hypothèse, j’ai analysé la régénération neuronale chez les poissons-zèbre. J’ai découvert qu’effectivement CHD8 pourrait aussi entraîner la régénération des neurones chez l’humain et en conséquent constituer un traitement contre des maladies neurodégénératives.

À propos de Laurence : J’ai une passion pour utiliser l’informatique pour aider des organismes sociaux et des populations vulnérables. Durant mon secondaire, j’ai créé le club d’informatique Brébeuf Code qui a reçu l’aide de nombreux commanditaires tels que CAE et Microsoft pour mentorer des jeunes à écrire des programmes informatiques pour des organismes sociaux. Présentement, je travaille sur Emergence, une startup qui permet d’optimiser l’efficacité des salles d’urgence, et sur un projet pour rendre disponible l’intelligence artificielle pour aider les ONBL dans leurs travaux communautaires.


Maxim Charbonneau | École Secondaire Liberté-Jeunesse, secondaire 3
Projet : Du plastique avec ça ?

Puisque la pollution par le plastique est un problème important pour notre planète, j’ai décidé d’effectuer des recherches pour mieux distinguer les sortes de plastiques ainsi que la grosseur des particules que l’on retrouve dans l’environnement. Durant mes recherches, j’ai recueilli des données et les ai analysées afin de faire le point sur les microparticules et nanoparticules de plastique. J’ai voulu comprendre leurs impacts sur l’environnement, sur la chaîne alimentaire et sur notre santé, mais surtout, connaître les solutions de filtration existantes.

À propos de Maxim : Les sciences me passionnent depuis toujours. Je participe à Expo Science depuis 4 ans et j’ai toujours un projet en cours. J’adore comprendre comment fonctionnent les choses et mettre à l’épreuve mes idées. Plus tard, j’aimerais travailler en chimie ou en physique.


Sébastien Girard | Université D’Ottawa
Projet : Correction assistée

Les erreurs de distractions lors des corrections d’examens au secondaire sont un phénomène bien connu. Trop souvent, les élèves qui vérifient leurs points doivent les contester, une perte de temps qui crée des frustrations. C’est pourquoi j’ai conçu un programme informatique permettant de comptabiliser automatiquement les points qu’un professeur inscrits avec un crayon rouge sur la copie d’examen d’un élève. Ainsi, la méthode permettra aux professeurs de corriger des questions longues sans se soucier de comptabiliser les points par la suite et évitera des potentiels erreurs de distractions. Afin de compléter cette tâche, j’ai dû utiliser plusieurs techniques de reconnaissance d’images et d’intelligence artificielle dans le but de concevoir une solution fiable, tout en s’adaptant à différents environnements et à différentes écritures. Le tout a été intégré dans un interface graphique dans le but de rendre ce programme accessible à tout le monde.

À propos de Sébastien : Je suis présentement étudiant de première année en génie logiciel à l’Université d’Ottawa. J’ai plusieurs champs d’intérêts comme l’aérospatiale, l’aéronautique et la programmation. Depuis mon tout jeune âge, j’ai réalisé de multiples projets comme construire/modifier/faire voler des avions télécommandés, concevoir des réseaux neuronaux, assembler une imprimante 3D, construire une machine à barbe à papa, etc. Ceux-ci m’ont permis d’acquérir de l’expérience dans divers domaines et une des médailles d’argent à l’expo-sciences pancanadienne. Je suis encore indécis sur ce que je vais faire après mes études, mais je tiens à suivre mes passions le plus possible.


Bianka Dusseault | l’Externat Sacré-Coeur à rosemère, secondaire 4
Projet : La guerre aux superbactéries !

Cette étude a germé dans mon esprit il y a de cela 1 an suite à une importante médiatisation des problèmes de résistance accrue aux antibiotiques. Dans les grandes lignes, mon projet consiste, à la base, à découvrir les causes qui ont ouvert la voie à l’antibiorésistance, les types de résistance ainsi que les différents mécanismes qu’a développés la bactérie pour déjouer l’antibiotique. Mais, au fur et à mesure que mon projet prenait de l’ampleur, j’ai découvert une nouvelle avenue de recherche plutôt inusitée: les virus. Nos ennemis de toujours, maintenant nos alliés: les phages, comme on les surnomme, sont un cocktail explosif qui détrônera bientôt les antibiotiques…

À propos de Bianka : Étant une adolescente curieuse et passionnée, plusieurs domaines m’inspirent, mais plus particulièrement ceux qui se réfèrent à la santé et au sport.Je ne suis pas juste une scientifique, mais aussi une joueuse de basket-ball de niveau élite. Certainement, dans le meilleur des 2 mondes, j’aimerais étudier en sciences tout en réalisant mon rêve de devenir une joueuse professionnelle de basket-ball. Merci aux expo-sciences qui m’ont ouvert les yeux sur un univers dont j’ignorais l’existence


Nicholas Bélanger | Metis Beach School, Bas-Saint-Laurent, secondaire 5
Projet : Le kilogramme

Le 20 mai passé, le kilogramme a changé de définition. Depuis 1887 le kilogramme était défini par la masse exacte d’un cylindre fait d’un alliage de platine et d’iridium. Cela causait problème car un objet physique peut toujours ce détériorer. En redéfinissant le kilogramme, les scientifiques on prit certaines mesures en utilisant une balance de Kibble, pour lier la masse du kilo à une constante de la nature, la constante de Planck. Dans mon projet, j’ai recréé cet balance, et je démontre les différentes étapes qui on été fait pour arriver au but finale.

À propos de Nicholas : J’aimerais continuer mes études en ingénierie aérospatiale ou physique. J’ai toujours été passionné par le sciences et l’électronique. J’aimerais partir ma propre compagnie qui se spécialiserait dans un des domaines que je viens de mentionner.


Antoine Blais | école du Triolet en estrie, secondaire 3
Projet : OMG, des insectes !

De nos jours, nous connaissons tous les bienfaits des Oméga 3 entre autres pour notre cerveau. Mais l’Oméga 3 est en carence dans notre alimentation occidentale, surtout à cause de la transformation excessive des aliments qui perdent leur teneur en cet acide gras. Et si la solution à ce problème se trouvait partout autour de nous? En effet, vous aurez compris que je parle des insectes, une source importante de nutriment mais à quelle échelle. C’est ce que mon expérimentation promet de démontrer. Un jour, j’ai réalisé que mon père ne consommait pas assez d’oméga-3 notamment à cause de son intolérance aux fruits de mer. C’est donc d’où cette idée de source alternative m’est venu.

À propos d’Antoine : Je suis dans le programme Santé Globale, option anglais enrichi. J’habite au Québec mais plus précisément en Estrie, dans de la ville de Sherbrooke. Je me passionne pour les sciences, les animaux et, bien entendu, les sports. Aussi, comme loisir j’ai la pêche, les activités plein air et l’observation de la faune dans leur milieu naturelle.

En effet, plus tard, je voudrais travailler dans le domaine de la microbiologie, de la pharmacologie ou bien de la chimie. Pour l’instant, j’ai un fort intérêt pour je sais que se sera dans un domaine scientifique par rapport à la médecine je ne sais cependant aucunement lequel.


Hajeong Seo | Royal West Academy, secondaire 4
Projet : Fog On, Fog Off

Mon projet consiste à développer une façon de pousser des plantes avec de la brume qui s’appelle l’ultraponie. Cette façon bénéficie la santé et l’environnement. Le projet consiste en la création de nouveaux matériaux et les instructions pour optimiser cette méthode. À la fin, il coûte seulement 69 cents pour faire pousser une plante.

À propos d’Hajeong : Au niveau collégial, j’aimerais poursuivre des études en sciences de la santé au collège Dawson ou Marianopolis. Je veux ensuite aller aux États-Unis pour étudier la biochimie. Éventuellement, je voudrais devenir une chercheuse en science.


Yasmine Benzidane | Collège Durocher Saint-Lambert, secondaire 5
Projet : Pollution pyrolysée !

J’ai confirmé mon hypothèse sur la revalorisation des eaux hypertrophiées et exploré un système de filtration des lacs. Dans les laboratoires de l’Université de Montréal, j’ai réussi à extraire les lipides contenus dans de la spiruline par différentes techniques de pyrolyse. Ainsi, ce procédé d’extraction des huiles combustibles peut être pratiqué à plus grande échelle pour revaloriser les déchets organiques des lacs.

À propos de Yasmine : Enivrée par les sciences de la nature, je souhaite poursuivre mes études en médecine. Je suis présentement étudiante au Collégial international Sainte-Anne en science de la santé en plus d’accomplir un diplôme en distinction en science. Cet enrichissement académique illustre ma passion pour la recherche et le monde de l’innovation.


Yacine Ben Hamza | collège Saint-Sacrement, secondaire 1
Projet : Aspirer le passé

Ce projet de vulgarisation présente deux missions spatiales particulièrement intéressantes. La première mission implique l’agence spatiale canadienne. Une explication détaillée de la technologie utilisée pour cartographier l’astéroïde Bennu et pour récolter des prélèvements est présentée.  Cette mission permet d’en savoir plus sur les origines du système solaire. La deuxième mission choisie est la mission Insight sur la planète Mars. Elle explique le fonctionnement des appareils de mesure utilisés par la sonde pour obtenir plus d’informations sur les conditions qui se trouvent sur Mars.

À propos de Yacine : Dans ma vie, j’aime écrire. Je suis en train de faire un roman. Je rêve d’être un médecin dans le futur. La science me passionne et je regarde plusieurs documentaires pour aiguisée ma culture et pour m’aider pour les examens.


CLUBS ÉTUDIANTS UNIVERSITAIRES


Oronos | polytechnique Montréal
Représenté par Alienor Lougerstay, Génie Electrique

Oronos est un groupe étudiant, fondé en 2010, se spécialisant dans la conception et la fabrication de fusées-sondes. Composé de plus de soixante étudiants dispersés en génie aérospatial, mécanique, électrique, informatique, logiciel, physique et civil, Oronos ne constitue pas qu’un club étudiant; il s’agit d’une occasion pour de futurs ingénieurs de travailler dans un domaine profondément ancré dans les technologies spatiales.

Chaque année, l’équipe conçoit, fabrique et lance des fusées dans le cadre d’événements locaux et internationaux. L’objectif principal de l’équipe est de participer à la Spaceport America Cup (SACup) organisée par l’Experimental Sounding Rocket Association (ESRA) aux États-Unis. Cette compétition se déroule sur le site de Spaceport America au Nouveau-Mexique. Notamment, Oronos a pu décrocher la première place de la catégorie hybride 10,000 pieds en 2019, et le prix de l’innovation GIl Moore en 2018.

Au-delà de la visibilité à l’échelle internationale, Oronos cherche, à travers ses activités, à bâtir l’expertise canadienne dans le domaine spatial et à partager la passion des sciences et de l’espace de ses membres avec le public. Notamment, Oronos anime régulièrement des kiosques et mène des interventions lors d’événements reliés au domaine de l’aéronautique et de l’espace au Québec.

À propos d’Alienor : Mon objectif de carrière est de pouvoir participer au secteur de la fuséonautique grandissant au Canada, et à Montréal. L’expérience gagnée dans Oronos est un atout de taille dans la réalisation de cet objectif.


Formule ETS Montréal | École de technologie supérieure
Représenté par Maxime Gendron, Ingénierie

Nous sommes une équipe de 17 futurs ingénieurs qui conçoivent, fabriquent et valident un prototype relié au domaine du sport automobile. Nous effectuons la conception nous-mêmes et fabriquons la quasi-totalité des pièces nous-mêmes directement dans notre établissement. Nous sommes présentement les premiers Nord-américains au classement mondial.

À propos de Maxime : J’inspire à travailler dans le domaine de la recherche et du développement. Les avancées technologiques m’emballent et j’aimerais pouvoir y participer dans un certain futur.


AVION CARGO | Polytechnique Montréal
Représenté par Frédéric Larocque , Génie Aérospatial

Depuis 1966, Avion Cargo Polytechnique Montréal permet à de jeunes passionnés d’aéronautique et de génie de développer leurs connaissances à travers un projet d’envergure. Les étudiants doivent rechercher et appliquer des compétences en aérodynamique, résistance des matériaux, modélisation 3D, programmation, circuits électriques, fabrication, propulsion et gestion de projet.

Chaque année, l’équipe doit concevoir et fabriquer un avion téléguidé pouvant soulever la charge utile la plus élevée dans le but de participer aux compétitions internationales de la SAE (Society of Automative Engineering). L’an dernier, l’Avion Cargo s’est démarqué au niveau international en remportant la 3e place au classement général de la compétition SAE Aero-Design West, compétitionnant contre 36 autres équipes.

À propos de Frédéric : J’aspire à un emploi dans une entreprise de pointe où les employés visent des objectifs très ambitieux mais atteignables dans un domaine où l’évolution est très rapide. Un emploi en gestion me permettant de tout de même toucher à des sujets techniques comme la propulsion ou l’aérodynamique m’intéresse particulièrement.


Canoe de Béton | École de technologie supérieure
Représenté par Samuel Laliberté , Génie de la Construction

Nous sommes un club étudiant scientifique qui design et conçoit un canoë en béton, pour ensuite faire des compétitions contre les universités adverses. Notre but est d’innover en vue de performer en compétition grâce a nos avancées au niveau du béton et du design du corps du canoë.

À propos de Samuel : Je suis encore indécis face a l’avenir, car il y a tellement de domaines d’études passionnants en génie de la construction qu’il est difficile de décider. Par contre, je suis très intéressé par des postes de gestionnaire qui me permettent d’être a l’extérieur !


VAMUDES (Véhicule Aérien Miniature)  | Université de Sherbrooke
Représenté par Justin Breton, Génie électrique

VAMUdeS a comme objectif de développer des systèmes autonomes aériens complets pouvant être utilisés dans des situations réelles de recherche, de sauvetage, de localisation et d’analyse de cibles diverses. Ainsi, en combinant une plateforme de vol stable, un système de navigation intelligent et un système d’imagerie à la fine pointe de la technologie, le groupe répond à des besoins réels de cartographie des incendies de forêt, de maintenance des lignes électriques, de localisation de personnes en détresse et de livraison de matériel de premiers soins.

À propos de Justin : Je veux travailler dans le domaine de l’aéronautique en développant des système aériens autonomes pouvait être utilisé afin de faciliter les moyens de transports. Développer des nouvelles technologies pour améliorer la qualité de vie des gens ou faciliter le transport de matériel.


S.O.N.I.A. AUV | École de technologie supérieure
Représenté par Marc-Antoine Couture, Génie logiciel

Le club S.O.N.I.A. (Système d’Opérations Nautique, Intelligent et Autonome) a pour but d’épanouir ses membres dans la conception d’un sous-marin autonome compétitif répondant aux défis qu’offre la compétition internationale RoboSub où une cinquantaine d’équipes provenant des quatre coins du globe sont présentes. Des étudiants de l’ÉTS conçoivent, développent et améliorent des sous-marins depuis 1999. Le club étudiant a conçu 7 différents sous-marins depuis ses débuts.

Cette année nous avons pour objectif de concevoir un deuxième prototype pour améliorer nos résultats. Ce challenge s’accompagne de nombreux défis autant au point de vue mécanique qu’électrique ou logiciel.

À propos de Marc-Antoine : À la fin de mon baccalauréat, je souhaite passer deux ou trois années sur le marché du travail pour ensuite faire une maîtrise en gestion. Je songe également à me lancer une entreprise. Je suis actuellement représentant logiciel du club S.O.N.I.A. AUV.


Société technique Élikos | Polytechnique Montréal
Représenté par Nezha Zahri, Génie Électrique

Nous sommes un groupe d’étudiants qui viennent de tous les domaines de l’ingénierie et notre but est de développer une expertise en robotique aérienne au niveau universitaire. Nous fabriquons des drones autonomes et semi-autonomes pour des vols en intérieur et extérieur. Nous participons aussi à des compétitions à travers l’Amérique du Nord. Nous sommes notamment reconnus pour avoir participé à l’IARC et nous être classés 3e au monde et 1e en Amérique du Nord pour avoir développé une technique de location à l’intérieur sans GPS.

À propos de Nezha : J’aimerai que ma carrière soit orientée en innovation et recherche & développement dans le domaine aéronautique voir aérospatial. Je veux prendre part au développement des nouvelles technologies des systèmes de contrôles de vols pour les rendre plus autonomes et intelligents afin de répondre aux défis des véhicules aériens autonomes.


PolyOrbite | Polytechnique Montréal
Représenté par Xavier Ouimet, Génie Électrique

PolyOrbite est une société technique accréditée par Polytechnique Montréal. Elle compte plus de 70 étudiants en ingénierie au 1er et 2e cycle. Depuis 2012, PolyOrbite se concentre sur la conception de nanosatellite dans le but d’éventuellement en lancer un en orbite. La charge utile du satellite est Spacebean, un incubateur autonome pour étudier la croissance d’une plante en microgravité.

Un nouveau projet à PolyOrbite consiste en la conception et la production d’un Rover Martien, pour participer à la compétition Canadian International Rover Challenge. La première édition du robot est présentement en conception.

À propos de Xavier : Finissant mon baccalauréat en génie électrique, le prochain défi est une maîtrise professionnelle en automatisation afin de rejoindre l’industrie de la robotique. Je travaille présentement comme gestionnaire de projet sur le Rover martien, où je m’occupe de l’organisation et de la coordination des équipes techniques.