Il est temps de passer à l’action !

décembre 22, 2016 9:49 Publié par Marilyn Remillard Catégorisé dans:

Dans le cadre du numéro spécial innovation du journal Les affaires, Pascal Monette, Directeur général de l’ADRIQ, a participé à une table ronde. Les sujets principaux discutés à cette table furent les enjeux liés à l’innovation, les bons coups et les pistes de solutions pour relever les défis du Québec dans ce domaine. Plusieurs questions ont été abordées. Par exemple : Sommes-nous réellement innovants au Québec ? Que pourrions-nous faire pour l’être davantage ? Qui peut améliorer les choses, et comment ? Que peuvent faire les entreprises ? Le gouvernement ? De qui devrions-nous nous inspirer ?

Voici une partie de l’article de la journaliste Marie-Claude Morin résumant les pensées de monsieur Monette :

Ce n’est pas un problème d’argent ou de ressources. Si on n’innove pas plus au Québec, c’est qu’on n’ose pas prendre suffisamment de risque. Qu’on ne regarde pas assez ce que font ceux qui dominent le marché mondial à partir de Shanghai, São Paulo, Berlin… Et, surtout, qu’on ne rêve pas, de toutes nos fibres, de les coiffer au poteau.

Mais il y a de l’espoir. Les pratiques changent, les esprits s’ouvrent. De plus en plus, les entreprises nouent des liens entre elles et avec les établissements de recherche. C’est le constat qui se dégage de la table ronde éditoriale organisée par Les Affaires, à laquelle ont participé 12 leaders en matière d’innovation.

L’ouverture des plus jeunes se fait déjà sentir sur le terrain, constate Pascal Monette, directeur général de l’Association pour le développement de la recherche et de l’innovation du Québec (ADRIQ). « La nouvelle génération d’entrepreneurs est très allumée et n’a pas peur de se faire accompagner. » Ils échangent beaucoup, par exemple lorsqu’ils participent à des cohortes comme celles du Parcours Innovation PME Montréal. Et ça donne des résultats. « Beaucoup de solutions sont trouvées par les autres entrepreneurs. C’est fascinant ! »

Au lieu de peaufiner un produit et d’essayer ensuite de séduire un marché, les entreprises gagneraient en effet à se préoccuper du marché beaucoup plus rapidement. « Plutôt que de se retrouver à la fin du processus d’innovation, la commercialisation devrait être présente tout au long du processus », fait valoir Pascal Monette, de l’ADRIQ. Un entrepreneur devrait cibler et tester son marché avant de créer sa boîte, puis effectuer une veille stratégique en continu.

Consultez l’article complet (il faut être abonné au Journal Les Affaires).

Source : Marie-Claude Morin, Les affaires (édition du 29 octobre)